Aimez-vous
La rue m’appelle le soir, j’erre l’esprit libre au cœur de cette jungle bruyante. je vais de dédales en dédales, je suis là, je suis ailleurs.
Je suis présent mais je flotte déjà au dessus ce monde des vivants.
Je pressent comme mes dernières errances, mes dernières balades, je redevient l’invisible, le transparent, celui qu’on ne voit déjà plus tellement son ombre a disparût.
J’ai lu les oeuvres des grands sages, Gandhi, Lanza del Vasto, Le toa too king, Les Upanishad, les écrits sur le boudhisme zen, la sâgesse des grands mâitres, Ramaskina, Théodore monot (scientifique d’une grande humilité et grande sagesse)Vivekanada , l’histoire de Siddhartha, les grands écrivains et poètes de la beat génération, Jack Kerouac , Burroughts, Lawrence Ferlinghetti, Gary Snyder.
J’ai cherché dans la religion et la philosophie, notamment le bouddhisme zen, J’ai lu Allan Wast
J’a eu le privilège d’écouter les plus beaux morceaux de mudique, tu sais, ceux là même que tu n’entendras jamais à la starack de merde.
J’ai vu des paysages fabuleux, du haut des montagnes, des couchants, de levés se soleils, des brûmes magiques, j’ai vu la mer et mon imagination chevaucher ses crêtes houleuses.
Vos conventions sociales me font gerber, elles se basent sur des principes sociaux puisant leurs sources dans le juédo-christiansisme qui font de nous pauvres humains des victimes lamentables remplis de péchés d’une immense culpabilisation ou vous plonge dans un parfais dénis.
Socialement je ne m’arrange plus avec l’idée de que je me fais de la vie. J’aime, j’aime , j’aime et je souffre , souffre et souffre de ce trop d’amour versé comme un gaspillage inutile.
J’ai connu des filles remplis d’amour de haine aussi, et pire d’indifférence. J’ai connu la colère, la haine et la violence, l’apaisement et la douceur du murmure de l’eau, le calme et la douceur au sein de la nuit, sur une haute falaise désertée.
J’ai aimé les arbres, leur puissance, leur majesté et la fragilité d’une rose.
Donne-moi, donne-moi encore une raison, une raison d’espérer, de retrouver un sens.
Ces mots prononcés sont sous effets xanax avec lequel je me réconcilie ce soir, ça s’appelle le désespoir, l’abandon, la chute des bras, je n’arrive même pas à me relire,
je ne sais plus si ça a un sens, le mien peut-être sortit de mon ordinateur neurologique.
Merci à ceux qui ont des espoirs de vie, des projets, des projets communs, une main à prendre, une peau à caresser, aimer vous simplement en sachant accueillir avec simplicité ces doux moments de joies, ces instants uniques, privilégiés; aimez-vous, aimez-vous, qui que vous soyez aimez-vous.
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