Je pense important de préciser qu’aucun site internet ou forum ne peut répondre à l’urgence d’un cas en situation critique.
Il existe des associations comme SOS Amitié (téléphonique et internet) spécialisées dans cette démarche. L’écoute n’étant que le premier stade de la prévention, il peut-être pris en charge par ces associations mais il faut savoir qu’en France, elles n’interviennent pas, même sur la demande de la personne. Je suis convaincu que si de telles idées deviennent de plus en plus fortes et récurentes, si vous êtes persuadé que seul, le suicide peut vous délivrer de la souffrance, vous devez composer le 15 et vous rendre aux urgences de l’hôpital le plus proche. Là, vous pourrez pleurer toutes les larmes de votre corps, vous serez pris en charge et écouté. Vous serez évalué par un psychiatre et orienté vers une structure adaptée.
Lien pour SOS Amitié :
Extrait page d’accueil du site :
« Mal-être, détresse, solitude… des maux actuels
Une sonnerie de téléphone. Une main décroche le combiné. Quelqu’un est disponible pour accueillir la parole de celui qui appelle. Ce sont des pleurs quelquefois, des mots indistincts ou des phrases malhabiles. Il est difficile d’exprimer le malaise que l’on ressent, l’angoisse qui accable. Les mots et les silences disent le mal de la séparation, de la déchirure ou de la solitude, la douleur physique ou morale, ou encore le mal-être, avec, parfois, cette envie lancinante de mettre fin à cette souffrance par le suicide. La parole libérée, reçue et respectée par un autre entièrement disponible, peut conduire à un apaisement, à une demande plus claire et plus cohérente où réapparaissent confiance et espoir si nécessaires pour vivre.
S.O.S Amitié offre, à tous ceux qui choisissent d’appeler, la possibilité de mettre des mots sur leur souffrance et, ainsi, de prendre le recul nécessaire pour retrouver le goût de vivre.
Siège fédéral S.O.S Amitié France
11, rue des Immeubles Industriels
75011 Paris
Tél. : 01 40 09 15 22
Fax : 01 40 09 74 35
Association reconnue d’utilité publique par décret du 15 février 1967″

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